Madame à Marrakech - 1-54 Contemporary African Art Fair
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1-54 Contemporary African Art Fair

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Rendez-vous incontournable de tous les passionnés d’art en général, africain en particulier, 1-54 Contemporary African Art Fair aura lieu, pour sa 3è édition, du 20 au 23 février. Au programme : la présence de 20 galeries à La Mamounia et de nombreux « Special Projects » dans toute la ville.

Jean David Nkot, BP4740 Zone tampon, 2019. Courtesy Afikaris Gallery

Jean David Nkot, BP4740 Zone tampon, 2019. Courtesy Afikaris Gallery

Référence aux cinquante-quatre pays qui constituent le continent africain, le nom 1-54 établit les paramètres et l’esprit de la foire : elle est une plateforme qui s’efforce de représenter la multiplicité et la diversité de la création contemporaine en Afrique au niveau international. Première foire internationale dédiée à la promotion de l’art contemporain d’Afrique et de la diaspora, 1-54 Contemporary African Art Fair a été lancée par Touria El Glaoui en 2013 à Londres, en 2015 à New York puis en 2018 à Marrakech. Avec ces trois éditions annuelles, 1-54 est aujourd’hui la plus grande foire internationale dédiée à la création artistique liée au continent africain. Si, à Marrakech, la manifestation a pour point d’ancrage La Mamounia où exposent 20 galeries de premier plan d’Europe et d’Afrique, bien d’autres projets seront visibles dans toute la ville.

A noter également l’organisation de trois expositions individuelles – Hussein Salim, Jean David Nkot, et Mounir Fatmi – ainsi que de conférences réunies sous le titre de 1-54 Forum qui se tiendront à La Mamounia, à L’ESAV et au 18.

Ouverture au public :
Samedi 22 février de 11h à 19h
Dimanche 23 février de 11h à 18h.

La Mamounia
Bab Jdid
www.1-54.com

Jean David Nkot, BP4740 Zone tampon, 2019. Courtesy Afikaris Gallery

Jean David Nkot, BP4740 Zone tampon, 2019. Courtesy Afikaris Gallery

Référence aux cinquante-quatre pays qui constituent le continent africain, le nom 1-54 établit les paramètres et l’esprit de la foire : elle est une plateforme qui s’efforce de représenter la multiplicité et la diversité de la création contemporaine en Afrique au niveau international. Première foire internationale dédiée à la promotion de l’art contemporain d’Afrique et de la diaspora, 1-54 Contemporary African Art Fair a été lancée par Touria El Glaoui en 2013 à Londres, en 2015 à New York puis en 2018 à Marrakech. Avec ces trois éditions annuelles, 1-54 est aujourd’hui la plus grande foire internationale dédiée à la création artistique liée au continent africain. Si, à Marrakech, la manifestation a pour point d’ancrage La Mamounia où exposent 20 galeries de premier plan d’Europe et d’Afrique, bien d’autres projets seront visibles dans toute la ville.

A noter également l’organisation de trois expositions individuelles – Hussein Salim, Jean David Nkot, et Mounir Fatmi – ainsi que de conférences réunies sous le titre de 1-54 Forum qui se tiendront à La Mamounia, à L’ESAV et au 18.

Ouverture au public :
Samedi 22 février de 11h à 19h
Dimanche 23 février de 11h à 18h.

La Mamounia
Bab Jdid
www.1-54.com

Fondation Montresso In-Discipline

Pour la troisième année consécutive, la Fondation Montresso présente dans le cadre de 1-54 Contemporary African Art Fair le programme itinérant de soutien à la création et à la diffusion In-Discipline. Pour cette nouvelle édition, elle invite, sous le parrainage de Vitshois Mwilambwe Bondo, des artistes de la région du fleuve Congo. De ces temps de création et de rencontre est née cette exposition au coeur de l’Espace d’Art Montresso. Elle réunit Hilaire Balu Kuyagiko, Serge Diakota, Mabilama, Kouka et Fransix Tenda Lomba. In-Discipline s’adresse aux artistes visuels dans une première phase triennale en Afrique avant de s’ouvrir à d’autres régions du monde. La force du programme est d’allier des temps de recherche et de laboratoire, à des temps de mise en relation directe avec les professionnels et avec le marché international de l’art. Projet initié par la fondation Montresso, il est mené avec l’appui d’un réseau consolidé par des partenaires au fort ancrage dans la promotion des arts et des artistes en Afrique.

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Balu KUYANGIKO, Hilaire voyage vers mars – 2020 acrylic on canvas – 200x220cm

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Balu KUYANGIKO, Hilaire voyage vers mars – 2020 acrylic on canvas – 200x220cm

Fondation Montresso In-Discipline

Pour la troisième année consécutive, la Fondation Montresso présente dans le cadre de 1-54 Contemporary African Art Fair le programme itinérant de soutien à la création et à la diffusion In-Discipline. Pour cette nouvelle édition, elle invite, sous le parrainage de Vitshois Mwilambwe Bondo, des artistes de la région du fleuve Congo. De ces temps de création et de rencontre est née cette exposition au coeur de l’Espace d’Art Montresso. Elle réunit Hilaire Balu Kuyagiko, Serge Diakota, Mabilama, Kouka et Fransix Tenda Lomba. In-Discipline s’adresse aux artistes visuels dans une première phase triennale en Afrique avant de s’ouvrir à d’autres régions du monde. La force du programme est d’allier des temps de recherche et de laboratoire, à des temps de mise en relation directe avec les professionnels et avec le marché international de l’art. Projet initié par la fondation Montresso, il est mené avec l’appui d’un réseau consolidé par des partenaires au fort ancrage dans la promotion des arts et des artistes en Afrique.

Comptoir des Mines Galerie

A l’occasion de la 1-54, le Comptoir des Mines Galerie – sublime immeuble Art déco au coeur du Guéliz – présente deux artistes: Mohamed Arejdal, avec une exposition individuelle intitulée Ressala, et Fatiha Zemmour avec Intra-Muros.

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Mohamed Arejdal

Cette exposition majeure dotée d’une dimension muséale découle d’une volonté de défendre une vision alternative de l’art au Maroc et de proposer une autre lecture de la notion d’un Grand Sud. Ne se limitant plus à un territoire spatial ou à une géographie du tiers-monde, le Grand Sud mis en avant par l’artiste trouverait davantage son sens dans un agrégat de coutumes, de pratiques humaines et de cultures. Les œuvres qui jalonnent les grandes phases du parcours de l’exposition sont d’ailleurs toutes empreintes des traces du vivant, du sacré ou des coutumes ancestrales, de même qu’elles représentent des fragments de Grand Sud imaginaire mis en péril par le rythme d’une modernité imposée. Le rapport à la modernité, le colonialisme, les signes du sacré, les liens sociaux, les distances qui séparent les cultures, les frontières et le nomadisme, ainsi que le travestissement de la culture au service du commerce sont les préoccupations ardentes de Mohamed Arejdal.

Jusqu’au 3 mars – Comptoir des Mines Galerie.

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Fatiha Zemmouri

Depuis sa récente installation à Tahanaout, près de Marrakech, Fatiha Zemmouri réfléchit beaucoup à l’action de l’homme sur son « territoire intime, sa maison, son jardin, ses parcelles agricoles et celle plus vaste opérée à l’échelle d’états et de régions ». Elle porte un regard sur la question de l’appropriation et du bornage des terres à l’échelle individuelle, puis de transformations que chacun ressent pour créer son territoire idéal. Cette préoccupation la pousse à regarder et analyser l’histoire du monde lorsque des nations dominantes ont pu se partager des vastes territoires à l’époque coloniale pour servir leurs intérêts économiques. De ce passé encore proche subsistent les conséquences de ces appropriations comme les frontières, les populations déplacées, et les murs de séparations qui sont devenus des barrières de cloisonnements.

Du 21 février au 19 avril – Comptoir des Mines Galerie.

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Mohamed Arejdal

Cette exposition majeure dotée d’une dimension muséale découle d’une volonté de défendre une vision alternative de l’art au Maroc et de proposer une autre lecture de la notion d’un Grand Sud. Ne se limitant plus à un territoire spatial ou à une géographie du tiers-monde, le Grand Sud mis en avant par l’artiste trouverait davantage son sens dans un agrégat de coutumes, de pratiques humaines et de cultures. Les œuvres qui jalonnent les grandes phases du parcours de l’exposition sont d’ailleurs toutes empreintes des traces du vivant, du sacré ou des coutumes ancestrales, de même qu’elles représentent des fragments de Grand Sud imaginaire mis en péril par le rythme d’une modernité imposée. Le rapport à la modernité, le colonialisme, les signes du sacré, les liens sociaux, les distances qui séparent les cultures, les frontières et le nomadisme, ainsi que le travestissement de la culture au service du commerce sont les préoccupations ardentes de Mohamed Arejdal.

Jusqu’au 3 mars – Comptoir des Mines Galerie.

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Fatiha Zemmouri

Depuis sa récente installation à Tahanaout, près de Marrakech, Fatiha Zemmouri réfléchit beaucoup à l’action de l’homme sur son « territoire intime, sa maison, son jardin, ses parcelles agricoles et celle plus vaste opérée à l’échelle d’états et de régions ». Elle porte un regard sur la question de l’appropriation et du bornage des terres à l’échelle individuelle, puis de transformations que chacun ressent pour créer son territoire idéal. Cette préoccupation la pousse à regarder et analyser l’histoire du monde lorsque des nations dominantes ont pu se partager des vastes territoires à l’époque coloniale pour servir leurs intérêts économiques. De ce passé encore proche subsistent les conséquences de ces appropriations comme les frontières, les populations déplacées, et les murs de séparations qui sont devenus des barrières de cloisonnements.

Du 21 février au 19 avril – Comptoir des Mines Galerie.

Dar Moulay Ali

Soulèvements d’Alter Ego

Deborah Benzaquen_Survivors, série La Désenchantée 2010

Deborah Benzaquen, Survivors, série La Désenchantée 2010

La galerie Dar El Bacha et l’Institut français de Marrakech s’associent pour présenter à Dar Moulay Ali une exposition collective de quatre talentueuses artistes – Amina Benbouchta, Deborah Benzaquen, Soumiya Jalal et Seloua Ejjennane – regroupées sous le titre « Soulèvements d’Alter Ego ». Le dialogue visuel participe à une collectivisation de la pensée autour de la figure féminine comme réponse aux enjeux sociétaux. L’Alter Ego est cette voix qui vrombit et se dévoile. C’est en ce sens que les œuvres présentées – installations, peintures, dessins, photographies, pièce sonore, pièce tissée et sculptures – prendront corps à Dar Moulay Ali.

Du 22 février au 30 mars Dar Moulay Ali

Azema

Maquette paysage kasbah Gouache sur carton, 1977

Musée Yves Saint Laurent

Jacques Azema

Le musée Yves Saint Laurent présente la première exposition rétrospective consacrée au travail de Jacques Azéma (1910-1979), artiste français qui découvre Marrakech en 1930. Sa peinture, fortement empreinte de symbolisme, restitue un Maroc très personnel. Jacques Azéma a exercé une importante influence sur les artistes marocains de son époque, à Marrakech mais également à Casablanca, où il a longtemps enseigné à l’École des Beaux-Arts. Cette exposition rassemble une quarantaine de dessins et peintures s‘articulant autour de trois thèmes majeurs dans le travail de cet artiste : les recherches géométriques, les scènes de genre et l‘homme.

Jusqu’au 31 mars – Musée Yves Saint Laurent

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Mohamed Bourouissa, Horse Day

Dada

Hamdoulah ça va !

Imaginez 4 000 m2 de restaurant, de bar et de club, à quelques pas de la Place Jemaa El Fna, dans lesquels aurait été intégré un espace d’exposition réservé à l’art contemporain… Le lieu s’appelle DaDa. Il n’ouvrira qu’à l’automne mais, le temps de la 1-54, il présente une exposition intitulée « Hamdoulah ça va ! » qui rassemble, autour du film Horse Day réalisé par Mohamed Bourouissa, quatre jeunes artistes – Gaëlle Choisne, Neïla Czermak Ichti, Rayane Mcirdi et Sara Sadik – dont le travail évoque l’appartenance à une communauté, la notion de territoire et la question de l’identité. En plus de cette exposition, Dada ouvre son rez-de- chaussée aux visiteurs le temps de l’exposition – du 19 février au 1er mars – autour d’un café/salon de thé mis en place pour l’occasion.

Du 19 février au 1er mars, de 12h à 19h – DaDa

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Mohamed Bourouissa, Horse Day

Dada

Hamdoulah ça va !

Imaginez 4 000 m2 de restaurant, de bar et de club, à quelques pas de la Place Jemaa El Fna, dans lesquels aurait été intégré un espace d’exposition réservé à l’art contemporain… Le lieu s’appelle DaDa. Il n’ouvrira qu’à l’automne mais, le temps de la 1-54, il présente une exposition intitulée « Hamdoulah ça va ! » qui rassemble, autour du film Horse Day réalisé par Mohamed Bourouissa, quatre jeunes artistes – Gaëlle Choisne, Neïla Czermak Ichti, Rayane Mcirdi et Sara Sadik – dont le travail évoque l’appartenance à une communauté, la notion de territoire et la question de l’identité. En plus de cette exposition, Dada ouvre son rez-de- chaussée aux visiteurs le temps de l’exposition – du 19 février au 1er mars – autour d’un café/salon de thé mis en place pour l’occasion.

Du 19 février au 1er mars, de 12h à 19h – DaDa

Amina Benchouchta vue installation - BD

Amina Benchouchta

MACAAL

Have You Seen a Horizon Lately ?

Le Musée d’Art Contemporain Africain Al Maaden (MACAAL) présente Have You Seen a Horizon Lately ?, une exposition collective dont le titre est tiré d’une chanson de Yoko Ono. Elle réunit Maxwell Alexandre (Brésil) Felipe Arturo (Colombie) Amina Benbouchta (Maroc) Gaëlle Choisne (France) Rahima Gambo (Nigeria), Akira Ikezoe (Japon), Kiluanji Kia Henda (Angola), Kapwani Kiwanga (Canada – France), Yoko Ono (États-Unis), Daniel Otero Torres (Colombie) et Sandrine Pelletier (Suisse). Autant d’artistes qui explorent la “Politique de l’espace/lieu”, comme une invitation à percevoir et appréhender le monde différemment. À travers une variété de médiums et de nouvelles œuvres produites pour l’occasion, Have You Seen a Horizon Lately ? voit ces artistes remettre en question leur environnement de manière sensible et engagée.

Du 25 février au 19 juillet – MACAAL

Avant-première dimanche 23 février de

13h à 18h

Amina Benchouchta vue installation - BD

Amina Benchouchta

MACAAL

Have You Seen a Horizon Lately ?

Le Musée d’Art Contemporain Africain Al Maaden (MACAAL) présente Have You Seen a Horizon Lately ?, une exposition collective dont le titre est tiré d’une chanson de Yoko Ono. Elle réunit Maxwell Alexandre (Brésil) Felipe Arturo (Colombie) Amina Benbouchta (Maroc) Gaëlle Choisne (France) Rahima Gambo (Nigeria), Akira Ikezoe (Japon), Kiluanji Kia Henda (Angola), Kapwani Kiwanga (Canada – France), Yoko Ono (États-Unis), Daniel Otero Torres (Colombie) et Sandrine Pelletier (Suisse). Autant d’artistes qui explorent la “Politique de l’espace/lieu”, comme une invitation à percevoir et appréhender le monde différemment. À travers une variété de médiums et de nouvelles œuvres produites pour l’occasion, Have You Seen a Horizon Lately ? voit ces artistes remettre en question leur environnement de manière sensible et engagée.

Du 25 février au 19 juillet – MACAAL

Avant-première dimanche 23 février de

13h à 18h

Galerie Dar El Bacha

Mustapha Azeroual

La Galerie Dar El Bacha présente le travail photographique de Mustapha Azeroual, « un artiste expérimental issu de la génération digitale. En dix ans il est devenu emblématique d’une photographie qui se réinitialise sous nos yeux » dit de lui Michel Poivert. L’intérêt que porte Mustapha Azeroual aux procédés anténumériques, telle la gomme bichromatée, nous interroge sur le moment où une expérience devient oeuvre d’art. Sa passion pour la lumière nous entraine dans un monde poétique où son esthétique guide l’expérience. Avec ces deux séries, Monades et Actin, Mustpaha Azeroual confirme sa maîtrise du tirage à la gomme bichromatée. Il revient à la source de la photographie où la couleur est présente comme jamais.

Du 20 février au 30 mars – Galerie Dar el Bacha

dar-el-bacha

Mustapha Azeroual : Monade(s)

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Mustapha Azeroual : Monade(s)

Galerie Dar El Bacha

Mustapha Azeroual

La Galerie Dar El Bacha présente le travail photographique de Mustapha Azeroual, « un artiste expérimental issu de la génération digitale. En dix ans il est devenu emblématique d’une photographie qui se réinitialise sous nos yeux » dit de lui Michel Poivert. L’intérêt que porte Mustapha Azeroual aux procédés anténumériques, telle la gomme bichromatée, nous interroge sur le moment où une expérience devient oeuvre d’art. Sa passion pour la lumière nous entraine dans un monde poétique où son esthétique guide l’expérience. Avec ces deux séries, Monades et Actin, Mustpaha Azeroual confirme sa maîtrise du tirage à la gomme bichromatée. Il revient à la source de la photographie où la couleur est présente comme jamais.

Du 20 février au 30 mars – Galerie Dar el Bacha

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Khalid Art Gallery

Mohamed Melehi

Né en 1936 à Assilah, Mohamed Melehi a contribué à façonner l’esthétique des réseaux artistiques postcoloniaux et panarabes à travers ses expérimentations géométriques. C’est une véritable révolution culturelle qu’il a opérée avec l’École de Casablanca en y jouant un rôle clé dans le développement de la pédagogie de l’art au Maroc. Son œuvre a fait l’objet de nombreuses expositions dans le monde entier et plusieurs rétrospectives lui ont été consacrées. Parmi ces dernières, celle au MACAAL à Marrakech, fin 2019. Curatée par Morad Montazami l’exposition a été présentée à Londres à The Mosaic Rooms au début de l’année 2019 et voyagera à Dubaï au début de l’année 2020 où elle sera présentée à la Alserkal Foundation. Michel Gauthier, conservateur au Centre Pompidou, à Paris lui a récemment consacré une monographie qui revient sur les vingt années décisives de sa carrière. Cette exposition à la Khalid Art Gallery présente une quarantaine de ses oeuvres.

Jusqu’au 1er mars – Khalid Art Gallery

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Mohamed Tabal

Galerie Tindouf

Spirits of Freedom

La Galerie Tindouf organise une grande exposition d’artistes d’Essaouira avec le grand maître Mohamed Tabal, entouré d’Ali Maimoun, Abdelmalek Berhiss et Regragui Bouslai. Intitulée Spirits of Freedom, cette exposition composée, de tableaux et de sculptures, retrace ce monde particulier où habitent ces artistes débordants d’originalité, vigueur et authenticité, réels mélanges des cultures berbero-africans. Spirits of freedom célèbre les esprits libres et mystiques de la ville d’Essaouira chargée d’histoire et de créativité.

A partir du 20 février – Galerie Tindouf

Hadia Temli | Galerie Tindouf

Alia Al

Siniya28

Crossroads

Intitulée Crossroads, cette exposition regroupe les artistes Alia Ali, Houda Terjuman, Mounat Cherrat et Meriem Yin autour de leur travail pour aborder des questions d’identité et d’immigration. Alia Ali analyse avec poésie le textile et les motifs à travers la photographie, Houda Terjuman nous plonge dans sa peinture et ses sculptures surréalistes chargées d’émotions, Mounat Cherrat flotte autour du symbolisme des écritures et de la pierre et Meriem Yin brode ses émotions douces sur ses photographies de scènes quotidiennes. Cette exposition au féminin met en lumière leur sensibilité, leurs forces, et le sens d’esthétique utilisé dans leurs luttes personnelles et culturelles.

A partir du 20 février – Galerie Siniya28

Hadia Temli | Galerie Tindouf

Alia Al

Siniya28

Crossroads

Intitulée Crossroads, cette exposition regroupe les artistes Alia Ali, Houda Terjuman, Mounat Cherrat et Meriem Yin autour de leur travail pour aborder des questions d’identité et d’immigration. Alia Ali analyse avec poésie le textile et les motifs à travers la photographie, Houda Terjuman nous plonge dans sa peinture et ses sculptures surréalistes chargées d’émotions, Mounat Cherrat flotte autour du symbolisme des écritures et de la pierre et Meriem Yin brode ses émotions douces sur ses photographies de scènes quotidiennes. Cette exposition au féminin met en lumière leur sensibilité, leurs forces, et le sens d’esthétique utilisé dans leurs luttes personnelles et culturelles.

A partir du 20 février – Galerie Siniya28

noir

Galerie Noir sur Blanc

Du mur à la kaïma

A quatre mains, le collectif KRM – composé de Chérif et Geza – ont imaginé cette exposition autour des toiles de tentes nomades, les khaïmas. Reconnu à l’échelle internationale, le duo franco-allemand est né sur le mur de Berlin en 2002. Depuis, ils créent ensemble un art urbain iconoclaste et rebelle, basé sur la tragédie humaine et la complexité de l’être. L’univers des nomades, ils le découvrent en 2007 lors d’un voyage dans le sud du Maroc, près de Tarfaya. Dans la continuité de l’esprit du mur, est née l’expression sur les toiles de khaimas. Découpée en morceaux, ces toiles de tente deviennent matière première et support de leurs oeuvres, sur lesquelles KRM s’exprime désormais.

Du 19 au 23 février – Galerie Noir sur Blanc.

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David Bloch Gallery

Ghizlane Sahli

Deux ans après sa première exposition « Histoires de Tripes », Ghizlane Sahli présente une nouvelle série d’oeuvres exclusives – bas reliefs, sculptures et dessins – sous le titre « La Mer(e), Origine du Monde…. ». Ces deux années lui auront permis d’acquérir une reconnaissance internationale. Son travail – exposé dans de nombreuses galeries en l’Europe et aux Etats-Unis (Paris, Londres, Milan, Francfort, Lugano, Floride….) – a intégré des collections prestigieuses et muséales (MUCEM à Marseille, Victoria and Albert Museum à Londres, MoCa à Brescia et MACAAL à Marrakech).

Du 14 février au 14 mars – David Bloch Gallery

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Galerie Noir sur Blanc

Du mur à la kaïma

A quatre mains, le collectif KRM – composé de Chérif et Geza – ont imaginé cette exposition autour des toiles de tentes nomades, les khaïmas. Reconnu à l’échelle internationale, le duo franco-allemand est né sur le mur de Berlin en 2002. Depuis, ils créent ensemble un art urbain iconoclaste et rebelle, basé sur la tragédie humaine et la complexité de l’être. L’univers des nomades, ils le découvrent en 2007 lors d’un voyage dans le sud du Maroc, près de Tarfaya. Dans la continuité de l’esprit du mur, est née l’expression sur les toiles de khaimas. Découpée en morceaux, ces toiles de tente deviennent matière première et support de leurs oeuvres, sur lesquelles KRM s’exprime désormais.

Du 19 au 23 février – Galerie Noir sur Blanc.

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David Bloch Gallery

Ghizlane Sahli

Deux ans après sa première exposition « Histoires de Tripes », Ghizlane Sahli présente une nouvelle série d’oeuvres exclusives – bas reliefs, sculptures et dessins – sous le titre « La Mer(e), Origine du Monde…. ». Ces deux années lui auront permis d’acquérir une reconnaissance internationale. Son travail – exposé dans de nombreuses galeries en l’Europe et aux Etats-Unis (Paris, Londres, Milan, Francfort, Lugano, Floride….) – a intégré des collections prestigieuses et muséales (MUCEM à Marseille, Victoria and Albert Museum à Londres, MoCa à Brescia et MACAAL à Marrakech).

Du 14 février au 14 mars – David Bloch Gallery

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